Qui a cru que l'on cuit les coeurs?

Qui a cru que l'on cuit les coeurs?


<< Si futile trame l'étincelle
D'une ½uvre en pate à sel
Affine l'air, qui de vous danse ?
Est-ce éphémère une cadence ?
Je récidive jusqu'à épuisement
Esquive la valse, santons sentant
La tension des chalands s'épaissir
Attention aux vols quand quérir
Devient psychose compulsive
En vain l'hypnose inoffensive
Monstres en pagaille diffusent
A l'ombre les entrailles & ruse
Ainsi tromper celui qui dupe
Amis venez visitez l'échoppe
Où mon imagination donne vie
A des créatures dont l'esprit
Délaissera la grêle & le froid
A mille lieux de tout trépas >>




# Online seit Samstag, 16. Mai, 2009 um 08:50

Geändert am Mittwoch, 24. Juni, 2009 um 06:15

'' Je censure la censure, je m'échappe et veux m'exclure''




'' Je recueille la goutte d'espoir de cet océan
Je la garde près de moi aussi longtemps
Que les esprits auront peur de se libérer

Je nettoie les consciences dangereusement
Avec l'intention naïve de tout saccager
Pardonnez-moi si je deviens insolent

Je ne dis plus rien vous pouvez m'enfermer
Vous savez comme moi que l'on va tous payer
Notre anéantissement, notre avilissement

Nous serons seuls et nous pourrons pleurer
Devant l'écueil qui se dresse
Nous pouvons nous battre ou même vaincre
Mais si l'espoir est un si bel idéal
Tel un hamac il se retrouve bancal
Devant l'égoïsme qui nous fait craindre
Que le changement n'est qu'utopie ''


# Online seit Sonntag, 26. April, 2009 um 07:10

Ce texte est aussi nul que l'espoir de décrocher la lune



Le fait en pince, la fée est aux princes. Les principes qu'on anticipe ne sont que restes de tabac au fond d'une pipe. Le ridicule n'a pas tué cette fois alors on recule mais seulement jusqu'à la prochaine. Tout s'enchaîne quitte à l'être autant faire semblant jusqu'au bout du mensonge, jusqu'à ensanglanter le fil tendu de la patience. Je me dérange et ça vous arrange. Je me retiens et vous ne savez rien sinon ça serait un assassinat et le chagrin n'existerait pas.L'hypocrisie vous ronge, vous démange, alors elle vous plonge dans l'acide et les promesses ne sont qu'une sphère au goût bien amère, rien ne change. La désagréable impression que tout était déjà écrit, aucune cartouche pour se délivrer, la copie sort et il n'y a plus de papier.
Et si vous vous ressemblez c'est encore le hasard, c'est tellement incroyable que ce manteau sombre a fait son ½uvre sans être dérangé la moindre seconde, comme si le silence était votre passion absolu ... mon dieu je suis vraiment désolé je n'y ai pas cru.On remet le couvert, on s'obstrue les artères, on regarde ... [pardon] non on ne regarde pas, on ne voit même rien et puis à la fin on s'endort et on en reveut encore de ce gâteau sans saveur. Et tout à l'heure on ira geindre, se plaindre, c'est effroyable pour vous mais pour moi c'est incroyable comme la connerie a fait du chemin depuis que vous vous êtes éteint.

*Vous ne me connaissez pas...*

# Online seit Montag, 13. April, 2009 um 05:47

Y a plus rien à voir!



Camille dresse ses 45 000 grammes devant moi , m'empêchant de me blesser encore un peu plus.Et plus le temps passe, plus c'est une plume qui s'agite, une légère qui s'avoue déjà vaincue, elle cède et bientôt je suis mal à l'aise. Tu sais je te l'avais confié j'avais un pressentiment mais là ça dépasse mes croyances et la réalité. Alors même si je ne m'effondre pas, le monde chute à mes pieds s'agenouille comme une seule larme clamant la pitié. Peu importe ces graphiques, les mots réconfortants des uns les regards perdus des autres, ça n'a aucun sens et ça ne justifie rien. Absolument rien. Je regarde son visage avec une extrême pudeur tu sais comme si c'était une mine d'or et que tu demandes si vraiment tu peux embrasser les pépites si tu ne rêves pas sauf que là le métal est lourd c'est pire que du plomb...

J'ai l'impression d'être balancé alors que je reste figé mais bordel qui s'amuse ? ... pourtant il y a qu'elle et moi ou plutôt que moi...Et là mes lèvres givrent, ça me fait drôle car je commence à comprendre. La projection commence et tout les sièges sont vides sauf un, le mien. L'écran est gigantesque mais il a l'air de se réduire à mesure que le film s'allonge comme si quelqu'un voulait m'interdire d'apprécier et de subir ce manège rétroactif. Les images ne s'attardent pas , quelques ralentis me viennent mais le pop corn reste en option funèbre. J'entends derrière un bruit ou plutôt une voix ce n'est pas Camille ça doit être Véronique peu importe qui sait on me dit que je dois partir que de rester ne changera rien à l'état de mon petit c½ur titubant dans ma poitrine...à la recherche de la brise qui me soulagerait peut être de cette phrase qui coupe mon présent et m'empêche de déserter la douleur. ''Y a plus à rien à voir.'' Comme si j'étais venu ici pour ça, pour voir, pour voir si j'allais tenir, être un peu moins faible que le matin devant un miroir après une nuit tourmenté. C'est blessant, je crois que ouais je vais partir... tout ça me donne envie de vomir. Je balance mon ticket de parking et je défonce la barrière mon dieu que c'est horrible quelques minutes de souffrance je ne l'aurais jamais cru...

Je fixe droit devant ,une ombre et même si je tourne elle ne me quitte pas, elle ne me quitte jamais.Pardon Camille pour tout à l'heure mais on apprend pas tout les jours que sa vie ne sera jamais plus la même non ça ne sera plus '' comme avant''. Parfois notre existence ne tient qu' à quelques grammes...

# Online seit Dienstag, 17. März, 2009 um 09:40

Geändert am Donnerstag, 19. März, 2009 um 10:14

Pourquoi tout ne serait pas différent?

Pourquoi tout ne serait pas différent?

Et pourquoi tu ne serais pas différent ? Heureux
Alors c'est interdit de rêver de faire des v½ux ?
Si c'est comme ça je démissionne sur le vent
Je rends mes mots envoutés aux plus offrants
Et pourquoi les pourquoi ça s'accumule
Ça fait des tas jusqu'à toucher la lune
Les enfants déroutés allument la télé
Moi seul je ne peux les en empêcher
Alors j'abandonne je rends mes pages
Encore vierges je vous donne mes mirages
Mes tableaux nébuleux que personne ne voit
Les belles images qui effraient les plus maladroits
Je ne vous dois rien, je respire à chacun de mes pas
Alors j'aimerais voir des spationautes voler le temps
Des poètes quitter le sol par leurs rimes encensées
Et pourquoi ça ne serait pas possible ? C'est insensé ?

# Online seit Samstag, 07. März, 2009 um 07:35

Geändert am Samstag, 07. März, 2009 um 07:49